Risque psychosocial

Putain, la journée est interminable et tous les cadres autour de la table ont la même tête que moi. Pas envie de se coltiner une réunion sur les risques psychosociaux, même avec la meilleure volonté du monde.

Mais la voilà qui entre dans la salle et pose son incroyable cul sur la chaise posée en face de moi. Elle, c’est Laure Sévignat, la drh de la boite. Un peu plus vieille que moi, blonde, pulpeuse. C’est elle qui a mené mon embauche il y a quelques semaines. Et depuis, je ne compte pas les heures pendant lesquelles je me suis astiqué le manche en pensant à ce que je lui ferais si j’en avais l’occas. Autant dire que cette réunion, jusque là sous le signe de l’ennui le plus profond, est en train de virer à la séance de torture.

Et elle est là, dans son tailleur gris clair strict, en train prendre des notes. Elle rejette ses cheveux, qui tombent en cascades bouclées derrière son épaule. Je rêverai d’attraper cette masse de cheveux et de les tirer pour l’attirer à moi. Elle commence à jouer nonchalamment avec son stylo. Je suis hypnotisé par ces doigts longs aux ongles rouges. Je les imagine sur ma queue. Et me voilà avec une putain d’érection, qu’il va falloir contrôler au plus vite. Je croise les jambes. J’essaie de m’absorber dans ce que baratine la fille du cabinet d’experts, mais elle est trop fade, trop… transparente. J’ai envie de me flinguer tellement je suis à l’étroit dans mon pantalon. Avec mon bol, il y a bien un de mes collègues qui va s’en apercevoir. Je compte les ampoules dans le fond plafond, je regarde les chaussures des participants à la réunion, tout pour ne plus penser à cette foutue gonzesse qui transpire le sexe. Jusqu’au moment où mon regard tombe sur ses chaussures, à elle. Des escarpins à talons. Assez classiques, mais avec elle, tout est érotique. Mes yeux suivent les courbes de ses mollets, jusqu’à ses genoux. Elle décroise les jambes. Je pense aussitôt à Basic instinct et je me penche légèrement sur ma chaise, dans l’espoir d’apercevoir un petit bout de satin. Ou rien, comme dans mes fantasmes d’ado. Elle recroise les jambes et je suis déçu. Quand je relève les yeux, je me rends compte qu’elle m’a gaulé. Elle me fixe. Putain, la drh m’a gaulé en train de vérifier si elle porte une culotte. Je suis tellement mal à l’aise que je ne me rends pas compte que la réunion prend fin. Jusqu’à ce que Laure dise à voix haute, la tête baissée en rangeant ses affaires : « Monsieur Blanchard, vous pouvez venir dans mon bureau après ? J’ai des papiers à vous faire signer. » Elle tourne les talons et quitte la pièce.

Et moi, je vais me faire virer.

 

***

« Entrez. »

Je pénètre dans le bureau et je voudrais disparaître sous terre. Elle me fait signe de m’asseoir en face d’elle et je remarque qu’elle a ôté sa veste de tailleur. Son chemisier blanc est légèrement transparent, ce qui me permet de voir qu’elle porte un soutien-gorge en dentelle blanche. Et de deviner que ses tétons sont marrons. Putain de gaule qui me reprend, malgré la situation.

« Vous savez ce qu’est le harcèlement sexuel, Monsieur Blanchard ? » m’interroge-t-elle en me regardant droit dans les yeux et en joignant les mains à hauteur de son menton. Je hoche la tête. « Vous savez que c’est puni par la loi ? » Je ne bronche pas. Parler de harcèlement est un peu fort. J’essayais juste de mater sa culotte, à cette garce. « Par ailleurs, vous savez qu’il est fortement désapprouvé par la direction toute relation amoureuse entre collègues ». Hum hum… « C’est pourquoi cela ne va se passer qu’une seule et unique fois. » Je déglutis avant de prendre la parole. « Je… je ne suis pas sûr de comprendre, Madame Sévignat. » Elle se lève et contourne son bureau, sur lequel elle appuie ses fesses. « Oh si, vous comprenez très bien. J’ai remarqué vos regards, depuis que vous travaillez pour nous. Et votre petit manège de tout à l’heure était on ne peut plus clair. Si vous avez envie de me baiser, je vous en donne l’opportunité. Mais elle ne se présentera qu’une fois, alors à votre place, je rendrais ce moment inoubliable. » Je me demande si c’est une mauvaise blague, mais ma queue est déjà au garde-à-vous. Elle commence à ouvrir son chemisier et à se caresser les seins en me regardant. J’avance ma main et effleure son genou. Pas de mouvement de recul, j’ai donc bien compris le message. Je glisse ma main plus haut. Elle pétrit ses seins à travers le soutien gorge. C’est sans ménagement que ma main monte directement à sa culotte, sous la jupe. Le tissu est déjà humide. Cette salope est trempée. J’écarte le tissu et glisse un doigt en elle. Puis deux. Et je commence à faire des va-et-vient. Elle soupire, écarte les jambes encore plus et se cambre. Je lui caresse le clitoris avec le pouce, en faisant des cercles, tout en continuant à la fouiller. « Mange-moi » ordonne-t-elle en soulevant sa jupe. Je fais glisser le string en dentelle le long de ses cuisses quand elle m’attrape par les cheveux et me colle le visage contre sa chatte. Je commence à la lécher consciencieusement. Avidement, je la lape, je la dévore, j’ai son parfum sur moi, en moi. Elle est tellement excitée que ca me coule sur le menton. Elle gémit de plus en plus fort et j’ai peur qu’on se fasse griller. Mais quand j’amorce un recul, elle appuie sur ma tête. Je continue donc à la prendre avec la langue, mes doigts caressant son clito. J’ose même lui effleurer le cul. Elle relâche la pression sur ma nuque et me dit « prends-moi ». En deux secondes, je suis debout, le pantalon aux chevilles. Ma queue fouette l’air en attendant de l’empaler. La pilonner et ne plus en sortir, voilà ce que j’attends depuis des semaines… Je la retourne sur le bureau, la jupe à la taille, les fesses à l’air, et je lui arrache le chemisier. Je commence à lui embrasser la naissance du cou, pendant que mon gland essaie de se frayer un chemin jusqu’à sa chatte. Elle se cambre et j’entre en elle. Putain, je baise ma drh comme une chienne, en levrette, accrochée à son bureau ! J’attrape ses cheveux comme dans mes fantasmes, je la lime de plus en plus fort, de plus en plus profond, elle est souple sous ma queue. Je suis en train de devenir dingue quand je l’entends me dire « par les fesses. » Je rêve ou elle vient de me demander de l’enculer ? Pour un peu je juterai avant d’avoir eu le temps de le faire. Je marque un temps d’hésitation qui lui déplait. Elle grogne, se détache de moi, et, de sa main, colle mon gland contre son anus. J’appuie un peu et quand je la sens s’offrir, je force le passage. Elle est serrée comme j’aime et elle vient à la rencontre de mes coups de reins, tout en gémissant. Je vais pour la branler quand je me rends compte qu’elle est déjà en train de le faire. Et plutôt rapidement, même. Je ralentis le rythme pour souffler un peu, mais elle ondule son bassin, se cambre et écarte ses fesses. Elle me rend dingue, elle est encore plus bonne que pendant ses séances en solo et rien que de savoir que je vais lui juter dans le cul, j’ai la bite dure comme une barre de fer. Heureusement pour moi, je sens qu’elle est sur le point de jouir. En lui attrapant un téton que j’agace fermement, je donne tout ce que j’ai : en lui explosant le cul, j’explose, moi et je l’entends gémir sous moi.

 

***

 

Je suis en train de m’essuyer la queue avec un kleenex quand elle ouvre la bouche. « C’était pas mal du tout. Maintenant, il va sans dire que ça reste entre nous. » Elle finit de boutonner son chemisier tout en enfilant ses escarpins. « Bien sûr, Madame Sévignat. » Elle me regarde, interloquée. « Tu viens de me prendre le cul et tu me parles encore comme si j’étais ton institutrice de CM2 ? » Je n’ai pas le temps de répondre qu’elle me montre la porte d’un geste du menton. « File, j’ai encore du boulot. » J’enfile ma veste et je quitte la pièce, alors qu’elle est derrière son bureau, plongée dans un dossier.

Bon dieu, je crois que je viens de me faire baiser. Et c’était pas désagréable.

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